Le 3 mai 2007, la famille BordoMaviNet a lancé sa deuxième campagne de dons de livres à l'école primaire de Gökçeköy, dans le district de Şalpazarı, à Trabzon. L'objectif était simple : enrichir la bibliothèque de l'école avec des armoires, garnir les étagères de livres et équiper les salles de classe d'un vidéoprojecteur. À la fin de la campagne, le message de remerciement de Badaloğlu, publié le 22 juin, témoignait du coût et des efforts déployés.

La somme collectée s'élevait à 2 097,68 YTL. Sur ce montant, 1 098 YTL ont servi à l'achat d'un projecteur, 800 YTL à celui d'une armoire à livres et 200 YTL à l'acquisition de 40 numéros du magazine Trabzonspor. Le total des dépenses atteignait donc 2 098 YTL, ne laissant aucun solde en caisse. Des livres, une imprimante, du papier A4 et d'autres fournitures scolaires ont également été envoyés. Lazanist (Süleyman) et Kutoz (Erkan) ont aidé à acheminer l'aide collectée d'Istanbul aux autorités. Le jour de la livraison, Sacit Ayaz, Oflu144, TSelif et Serap ont accompagné Faik Yılmaz à l'école.

La liste des personnes qui ont soutenu la campagne était longue. Dès le premier jour, Şafak, Tunga et Özbalkesli ont prêté main forte ; Le professeur Aktan a contribué en collectant l'argent de poche de ses étudiants. Tsukru61, Cafer52, Spartaküs, Gürkan Kalmuk, Uğur61, Çakır, Cafer Kılıçsoy, Hamdi Yılmaz, Shipbroker61, Vehbi Sancak et de nombreux autres membres ont apporté leur soutien financier. Engin İkinci, Kaya, Nermin Angıt, hayat61, Mardi, Hüseyin Bağdatlı, Eren Ayar (équipe Izmit), Cengiz Çubukçu et son épouse Berk Akçay et Hamsi (Erdal) ont envoyé des livres et du matériel. Les appels persistants de Faik, auxquels il n'a jamais renoncé, ont été le moteur de son action, et Badaloğlu l'en a ouvertement remercié.

Fin juin, la campagne fut prolongée : Erdal envoya l'ordinateur et Berat les livres. Les documents de l'école précisaient que cet honneur revenait à toute la communauté BMN. Aucune vidéo ne fut diffusée ; les photos et les factures suffisaient.

Les supporters ne prennent pas, ils donnent. À Gökçeköy, une armoire à livres, un projecteur et des ouvrages alignés sur des étagères incarnaient parfaitement cet adage.